Il existe donc un risque de contamination en cas de rapports sexuels non protégés, de transfusion sanguine (en effet depuis 1986, l’OMS a rendu obligatoire le dépistage au niveau du sang des donneurs), de piqûre avec des seringues contaminées, chez les toxicomanes ou le personnel médical (risque contrôlé par l’utilisation de matériel à usage unique), de tatouages, piercing, scarification, coupures involontaires faits avec des instruments contaminés, de griffures entre enfants porteurs, petites coupures ou piqures faites par des rasoirs, ciseaux à ongles, brosses à dents contaminés et partagés.
Il peut exister une contamination mère-enfant : c’est-à-dire une transmission du virus de la mère infectée à son enfant au moment de l’accouchement. C’est la forme de transmission la plus fréquente en Afrique Subsaharienne. Quand la femme enceinte est porteuse du virus de l’Hépatite B, elle peut transmettre le virus au nouveau–né au cours de l’accouchement. Cette transmission peut se faire également pendant la grossesse: menace d’avortement d’une femme enceinte porteuse du virus; infection de la femme enceinte au cours de la grossesse.
La toxicomanie intraveineuse est une source majeure de contamination dans le monde et plus particulièrement dans les zones de faible endémie.





