Et puis pour un communiqué signé le 10 juin, il faut entendre 48heures plus tard, le dernier jour ouvrable à la mi-journée pour le rendre public. Il faut être au Togo pour le faire alors qu’en l’espace des 48heures rien n’a été changé allant dans les sens de l’exigence des syndicats des enseignants.




