Take a fresh look at your lifestyle.
Mixx by Yas

Justice : Vincent Bolloré sera jugé en décembre pour corruption au Togo et en Guinée

 

Vincent Bolloré sera jugé à Paris en décembre 2026 pour corruption au Togo et en Guinée explique le journal Le Monde le 19 mars 2026.

Vincent Bolloré sera jugé du 7 au 17 décembre 2026 à Paris pour corruption au Togo et en Guinée, selon des informations du journal Le Monde publiées jeudi 19 mars. Le milliardaire est accusé d’avoir fourni, via Havas, des prestations pour des campagnes électorales en 2010 en échange d’avantages portuaires et fiscaux.

Le milliardaire conservateur Vincent Bolloré doit être jugé en décembre à Paris pour corruption d’agent public au Togo, entre 2009 et 2011, dans l’affaire dite des « ports africains », a-t-on appris jeudi 19 mars de sources concordantes, confirmant une information du Monde.

Les faits remontent à la campagne électorale de 2010 du président togolais Faure Gnassingbé, a précisé une source judiciaire. L’audience est prévue du 7 au 17 décembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris. Interrogé, le parquet national financier (PNF) a également confirmé l’information.

Sur le même sujet : Pour 3 740 milliards de FCFA, Vincent Bolloré cède ses activités de logistique en Afrique à MSC

Vincent Bolloré, 73 ans, devra répondre devant les juges de son rôle dans les agissements de l’agence de publicité Euro RSCG (devenue Havas), une filiale de son groupe, qui aurait notamment fourni des prestations pour la campagne présidentielle de Faure Gnassingbé à un prix sous-évalué.

En échange, le président togolais aurait appuyé l’attribution « à partir de mai 2019 de divers avantages au groupe Bolloré » et à ses filiales, dont le prolongement de la durée de concession pour l’exploitation du port de Lomé et des avantages fiscaux, selon la source judiciaire.

 

Un accord refusé par le tribunal

Il est également renvoyé devant le tribunal pour complicité d’abus de confiance au Togo, mais aussi en Guinée, dans le cadre de la campagne présidentielle de l’ancien dirigeant Alpha Condé en 2010. Des juges financiers parisiens sont saisis de cette affaire depuis 2013, et Vincent Bolloré avait été mis en examen en 2018 dans ce dossier.

En 2021, Vincent Bolloré, l’une des principales fortunes de France, ainsi que Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré à l’époque, et Jean-Philippe Dorent, directeur international chez Havas, avaient reconnu les faits pour éviter un long procès pénal, lors d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), et accepté une peine de 375 000 € d’amende.

Mais le tribunal avait refusé de l’homologuer, renvoyant le dossier à l’instruction. L’industriel breton contestait depuis ce revers procédural. Le groupe Bolloré a lui accepté de payer douze millions d’euros d’amende contre l’abandon des poursuites, dans le cadre d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP).

 

Source : La Croix

IPDCP-1

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

22 − = 14
Powered by MathCaptcha

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More

Privacy & Cookies Policy