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La veuve morte dans une auberge : La famille réclame 5 millions pour la purification

 


Le mercredi 25 novembre, une veuve, mère de cinq enfants a trouvé la mort dans une auberge à Zanguéra où elle s’est rendue avec son amant pour une jouissance charnelle. On en sait un peu plus sur les conditions exactes dans lesquelles est intervenu ce décès.

Selon les témoins rencontrés, la dame, une sexagénaire, nommée Minawo, est une adepte du fétiche Hébièsso. Son amant, un menuisier de son état, est âgé de 40 ans, polygame, est père de six enfants.

Les deux amants se sont rendus à l’auberge en début de soirée de ce mercredi. Selon les confessions faites par la dame  peu avant sa disparition et rapportées par les témoins, elle aurait pris quelques verres  de boisson locale avant de se rendre au rendez-vous, une fois sur le lieu elle aurait encore demandé à boire. Son amant a alors commandé dans l’auberge du vin pour elle. Elle avait le verre de cette boisson en main quand ils sont rentrés dans la chambre.

Quelques secondes après à l’intérieur de la chambre, assise au bord du lit, elle avait la tête baissée ce qui a interpellé l’amant. A la question de ce dernier de savoir ce qui n’allait pas, Minawo lui répondit  qu’elle sentait des malaises. Du coup, elle a commencé par vomir. Paniqué, le monsieur a alerté le personnel de l’auberge et les clients étaient aussi sortis pour procurer des soins à la dame. Le temps pour qu’on puisse héler une voiture pour l’amener dans un centre de santé, elle a rendu l’âme.

A la suite du décès, l’auberge a conduit le monsieur au commissariat où il est gardé. L’affaire est au niveau de la justice et le Procureur de la République est saisi.

L’autopsie révèle qu’il n’y a pas eu de contact charnel entre les deux amants.

Aux dernières nouvelles,  la famille de la victime réclame 5 millions de F CFA à l’amant pour faire les cérémonies de purification de l’adepte du fétiche Hébièsso. En effet, selon les traditions, le décès d’un adepte vaudou intervenu dans ces conditions nécessite des cérémonies de purification avant l’enterrement. Les négociations pour la diminution du montant n’ont pas pour l’instant abouti. 

Cette tournure de l’affaire met au dépourvu la justice car le montant de 5 millions réclamé par la famille de la victime ne repose sur aucune base juridique.

 

 

Clarisse AFANOU

Photo : DR

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