A Kara, principale ville de la partie septentrionale du pays accueille depuis ce dimanche un séminaire gouvernemental. Ce rencontre, quatrième du genre depuis la formation du gouvernement de Victoire Sédémeho Tomégah-Dogbé est placé sous l’égide du Président de la République Faure Gnassingbé en président du Premier ministre. La rencontre qui prend fin ce lundi a recours à l’expertise de l’ancien Secrétaire général adjoint des Nations unies, ex Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, et co-rédacteur du Plan national de développement (PND), le Bissau-guinéen Carlos Lopès, à l’ex Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.
A l’agenda de ce séminaire gouvernemental « l’état des lieux de l’avancement des différents projets prioritaires contenus dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025 », a twitté le Président de la République avant de poursuivre que « l’objectif est d’accélérer la mise en œuvre des projets afin d’atteindre les ambitions de la feuille de route ».
Les séminaires gouvernementaux qui sont des occasions privilégiées d’échanges collectifs mais sont surtout un moment unique pour mieux connaître, comprendre et s’approprier la vision du chef de l’Etat. On comprend aisément qu’à presque un an de la formation du gouvernement Dogbé, ce dernier a besoin de se ressourcer, de se recharger pour se lancer dans de nouveaux défis. Le gouvernement Dogbé malgré la compétence avérée de la plupart de ses membres dans leur domaine donné, n’arrive pas à se démarquer et répondre valablement aux attentes de la population togolaise qui voit son pouvoir d’achat fondre comme du beurre au soleil à fur et à mesure que les jours passent. A contrario, on note une classe de privilégiés qui, nargue pour le reste de la population par l’insolence de leur richesse.
Francine DZIDULA
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