MOP4 à Genève : l’ACBF salue l’excellence organisationnelle et appelle à plus de capacités contre le commerce illicite du tabac
La 4e Réunion des Parties (MOP4) au Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac s’est tenue du 24 au 26 novembre 2025 au siège de l’OMS à Genève, réunissant les délégations des 60 à 71 Parties ainsi que de nombreux Etats non encore Parties et les observateurs accréditées pour renforcer la coopération internationale contre ce fléau qui menace la santé publique et finance le crime organisé. Daouda Elhadj Adam, Eexpert en sur les politiques antitabac contrôle du tabac et chef de la délégation de la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF), a prononcé fait une declaration un discours marquant le 26 novembre 2025 lors de la ceremonie de cloture, saluant lea bonne ‘organisation impeccable de l’événement. Cette session, sous la présidence du Dr Mansour Zafer Alqahtani, a mis l’accent sur la traçabilité, les licences et les poursuites pénales.
Dès l’ouverture de son intervention, Daouda Elhadj Adam a exprimé les félicitations de l’ACBF en ces termes »Au nom de la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique ACBF, l’agence spécialisée de la Commission de l’Union Africaine qui a pour mandat le renforcement des capacités, je tiens à féliciter le Secrétariat de la Convention Cadre et au Bureau de la Réunion des Parties sous le leadership de son Président Dr Mansour Zafer Alqahtani, pour l’excellente organisation et le bon déroulement des travaux », a-t-il déclaré. Ces mots soulignent l’efficacité logistique qui a permis des délibérations fructueuses sur la chaîne d’approvisionnement et les échanges d’informations.
Les discussions ont révélé un consensus sur les défis persistants du commerce illicite, qui accroît l’accès au tabac bon marché et sape les politiques antitabac. Daouda Elhadj Adam a relevé ce constat partagé : « Pendant les délibérations de nos travaux, nous avons noté, tant du côté des Parties que des observateurs, un besoin pressant de développer les capacités scientifiques, techniques et institutionnelles pour une mise en œuvre effective du Protocole, et ce, au niveau national, régional et international ». Il a plaidé pour une coopération multisectorielle accrue, alignée sur les priorités de la MOP4 comme le contrôle des filtres et du tabac brut.
L’ACBF, engagée depuis plus d’une décennie dans le renforcement des capacités pour la Convention-cadre de lutte antitabac (CCLAT), voit dans ces travaux une opportunité continentale. L’institution soutient déjà les écosystèmes institutionnels africains via recherche et formation, et s’apprête à étendre ces efforts au Protocole pour diffuser des données fiables sur le trafic en Afrique. Cette expertise cible les Communautés Économiques Régionales et partenaires financiers, face à un commerce illicite générant pertes fiscales massives.
Le représentant de l’ACBF a réaffirmé un engagement ferme : « Je voudrais assurer l’ensemble des Parties de notre disponibilité à œuvrer, à leurs côtés, pour une mise en œuvre efficace et équitable du Protocole ». Ensemble, des systèmes résilients et transparents peuvent protéger les générations contre les ravages du tabac, en honorant les obligations internationales. Il a exprimé gratitude au Secrétariat pour ses évaluations de besoins aidant les pays en développement, particulièrement africains.
En clôture, Daouda Elhadj Adam a félicité le Bureau de la 5e MOP et les nouveaux Coordinateurs régionaux, leur souhaitant succès dans leur mission. Ces élections renforcent la gouvernance du Protocole, entré en vigueur en 2018 pour contrer une menace transnationale.
Enfin, un moment clé de la MOP4 concerne l’accréditation de l’ACBF en qualité d’observateur au Protocole. « C’est avec un profond sentiment d’honneur et de responsabilité que notre institution accueille son accréditation en qualité d’Observateur du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac. Cette décision témoigne de la confiance que vous nous accordez », a déclaré Daouda Elhadj Adam, ouvrant de nouvelles perspectives de coopération pour une mise en œuvre renforcée en Afrique. Cette reconnaissance positionne l’ACBF comme pivot stratégique dans la lutte continentale.
Il faut souligner que la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique ACBF, est une Agence spécialisée de la Commission de l’Union Africaine qui a pour mandat, le renforcement des capacités. En 2018, l’ACBF a obtenu le statut d’Observateur de la Convention Cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.


